jeudi 22 janvier 2009

209. Sans conteste

Une des choses que je déteste le plus, dans la vie de tous les jours, c'est étendre une machine pleine de sous-vêtements et de chaussettes ; ça prend des plombes, c'est monotone et si en plus -- en plus ! -- on a dans les oreilles Thero Zara, une des chansons les plus irritantes de l'univers, qu'on ne peut pas changer parce qu'on a les doigts humides et pleins de linge... eh bien, ça donne envie de tout jeter par terre d'un seul coup et d'aller s'affaler sur le canapé.

Enfin moi, en tout cas, ça me fait ça.

2 commentaires:

Marion a dit…

Je suis d'accord. C'est comparable à essuyer des couverts qu'on vient de laver, avec la très importante différence que si tu laisses les couverts tranquilles ils vont sécher tout seuls (et pas moisir!! eck!)

Fran a dit…

Oui !!! Très très très apte, la comparaison avec les couverts à essuyer. Je pense qu'ils compensent le manque de moisitude par le danger et la douleur : on se pique aux fourchettes, on se coupe avec les couteaux, et c'est triplement douloureux quand on a les mains engourdies à cause de l'eau froide.

C'est vraiment cool, la vie domestique.