vendredi 20 novembre 2009

338. Le Japon, hein... reloaded


- Ouais ben Kyôto, hein. Voilà. Kyôto.(Mais la photo, en fait, c'est Takayama)
- Vous pensez que les supermarchés français sont invivables le vendredi soir ? Tentez celui de Nara. Entre la musique qui hurle, les "irasshaimaseeeeee" braillés un peu partout dans les rayons, les minettes qui gloussent en piaillant (ou piaillent en gloussant), les cris des vendeurs qui bonimentent leurs produits, les "hai dôzôôôôôôôô" des caissières qui tentent de se faire entendre, et ainsi de suite, je vous jure que les courses, on les fait vite.
- Ajinomoto ! (Bon, ok, c'est nettement plus drôle quand on peut chanter le mot sur la petite musique de la pub télé).
- Les leçons de tambour, c'est mieux DANS LA TEMPETE !!!!
- Le poulpe cru au petit déj', c'est juste une habitude à prendre, en fait.
- Aha ! Un plat que je ne connaissais pas : les kushikatsu. Miam.
- L'automne, c'est définitivement ma saison préférée.

mercredi 18 novembre 2009

337. Kyoto blues

Aujourd'hui la fatigue et
pourquoi le retour
aux fantômes accoutumés

mardi 17 novembre 2009

336. Anticonformisme

Hé ben oui y'en a qui vont au Japon en automne pour voir les érables rouges. Et alors ??

lundi 16 novembre 2009

335. Shirakawago

Dans ce pays
tous les chemins tous les sentiers
que j`emprunte
menent a
un cimetiere
un sanctuaire

jeudi 12 novembre 2009

334. 10 signes qu'on est blasée du bus au Japon

- On sait qu'il faut monter à L'ARRIERE.

- Et donc, qu'il faut descendre à L'AVANT

- On sait également qu'il faut payer en sortant.

- On jette négligemment la somme exacte dans la petite boîte transparente à côté du chauffeur parce qu'on sait...

- ... comment calculer le coût du trajet en se basant sur le petit tableau lumineux qui affiche la somme à payer selon la station où on est monté

- Si on n'a pas la somme exacte, on ne panique pas en pleurant parce qu'on sait que sous la petite boîte transparente, un changeur de monnaie très pratique permettra de transformer le billet de 1 000 yens en pièces de 100 très pratiques.

- On n'est plus halluciné par la politesse et la litanie du chauffeur qui marmonne dans son micro : "attention un feu rouge on s'arrête... allez on repart... voici l'arrêt kogawa honmachi on s'arrête... on descend du coté gauche... attention on repart..."

- On n'est plus halluciné par la politesse du bus lui-même, qui indique sur son petit panneau lumineux "attention, coup de frein brutal" ou "attention, virage à droite/à gauche".

- On sait que, malgré les apparences, le chauffeur n'est pas un croisement d'Einstein et de Rain Man : sous la petite boîte transparente, un petit tapis roulant/trieuse de monnaie fait le calcul pour lui et lui permet de vérifier en un clin d'oeil si on a mis assez d'argent (mais quand même, c'est un peu magique).

On n'ouvre plus de grands yeux en entrant dans une forêt de cryptomères, érables et bambous.

- On peste contre tous ces écoliers en uniforme qui viennent troubler la paix du véhicule.

- On sait que quand le bus reste arrêté pendant longtemps sans raison apparente, c'est parce qu'il a pris de l'avance sur l'horaire -- et chacun sait que, quand les chauffeurs ne respectent pas les horaires, on leur coupe une phalange. Si si si.

samedi 7 novembre 2009

333. Sushiya

Thé vert --
la première gorgée
est un souvenir

vendredi 6 novembre 2009

332. Quartier de Honmachi

Egarée
dans les ruelles
les corbeaux me guettent